• Te rappelles-tu ces rues,

    Où nous étions encore des inconnus ?

    Nous les avons traversées,

    Sans même nous regarder.

     

    Te rappelles-tu ces rues,

    Siège de notre amitié ?

    Des années elles nous ont guidés,

    Pour ne plus se perdre de vue.

     

    Te rappelles-tu ces rues,

    Naissance d’un amour imprévu ?

    Tant de kilomètres partagés,

    Base de notre sérénité.

     

    Te rappelles-tu ces rues,

    Que nous avons quittées ?

    Même loin comment oublier,

    Ce que nous avons vécu ?

     

    Te rappelles-tu ces rues,

    Où je demeure esseulé ?

    Te rappelles-tu ces rues,

    Où nous nous sommes aimés ?

     

    Te rappelles-tu ces rues,

    Vides de notre amitié,

    Comme mon cœur blessé,

    De t’avoir à jamais perdu.


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  • D'après une idée originale d'Elsa,

     

     

    Née d’une belle nuit d’orage,

    Par monts et par vaux,

    La goutte de pluie voyage,

    Au gré de la météo.

     

    Son enfance est synonyme de chute,

    Attirée par l’attraction terrestre.

    Pour se relever elle lutte,

    Le vent comme chef d’orchestre.

     

    Au fil des rivières elle suit les courants,

    Son trajet s’allonge elle prend de l’âge.

    Rapidement vient son temps,

    Où elle rejoindra les nuages.

     

    Voilà la grande aventure,

    D’une goutte dans la nature,

    Telle l’existence de l’Homme,

    Dans un monde plein d’arômes.

     

     


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  • Après ces belles années,

    L’amour s’en est allé.

    Il est retourné sous terre,

    Emportant ses mystères.

     

    Ressentant ta présence,

    La table de divination s’excite,

    Sous mes regards plein d’imprudence,

    Ma main s’agite.

     

    Soudain tout vibre et s’arrête,

    Mon sourire s’efface,

    Les regrets le remplacent,

    Le message est clair net


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  •  

    Telle une étoile filante dans la nuit,

    Tu as illuminé ma triste vie. 

    Passée à travers tous mes radars,

    Je ne peux qu’être surpris de te voir.

     

    Comme la météorite dans l’atmosphère,

    Notre amour a brûlé à toute vitesse.

    Semblable à un feu dans une jachère,

    Il s’est consumé avec tant d’ivresse.

     

    Tout comme la « queue » de la comète,

    La passion s’est peu à peu amoindrie,

    Oubliant le bonheur et les jours de fête,

    Jusqu’à disparaitre dans l’infini.

     

    Comme la crise Crétacé-Tertiaire,

    Notre amour s’est écrasé sur Terre,

    Mêlé aux coulées de lave en fusion,

    Réduisant en cendres la relation.


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  • Plus les jours avancent plus je comprends ton choix,

    En y réfléchissant je n’étais pas fait pour toi.

    Certaines passions si tristement éloignées,

    N’auraient pas pu toute la vie te combler.

     

    De ton sport je n’étais pas un initié,

    Et tu as intégré ce cercle très fermé,

    De toutes ces personnes que tu maudissais,

    Parce qu’elles restaient dans leur monde secret.

     

    Tellement fort notre amour n’a pas survécu,

    Aux anciennes traditions : les grimpeurs ensemble/entre eux.

    Tous les petits jeux de je t’aime moi non plus,

    Auront eu raison de notre avenir à deux.

     

    Depuis ton départ je te sais épanouie,

    Avec celui qui partage tes passions.

    Et même si de mon côté je dépéris,

    Je n’aurais jamais pour toi de l’aversion.

     

    Jérémy Paut

    30/12/16


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