• Les zones marécageuses

    On dit que les voyages forment la jeunesse,
    Je suis parti en Amérique plein d’ivresse.
    A la Nouvelle-Orléans je suis la sagesse,
    Mais là bas il ne me vient que de la tristesse.

    On m’avait parlé des zones marécageuses,
    Et de leur importance au sein de la nature.
    Je ne pensais aux conséquences ravageuses,
    Quand je riais de ses petits coins de verdure.

    Mais après vu les traces des cyclones,
    Je ne peux faire comme si de rie n’était.
    Il faudrait seulement reconstruire ces zones,
    Pour limiter tous les dégâts de ces effets.

    L’eau est au cyclone ce  qu’est l’encre à la plume,
    Retires en l’essence, tout s’effacera.
    Il faut replanter ou tout disparaîtra,
    Et ne dites pas que ça ne fait pas la une.

    Les mangroves ne font que retenir ’eau,
    Rien que cela suffit à réduire la force,
    De ces tempêtes qui vont pas monts et par vaux.
    Voilà comment éviter une fin précoce.

    Ces images de désolation me font,
    Aussi mal que des coups de poignards dans le cœur.
    Aux grands employeurs, faites attention,
    À ne pas plonger le monde dans le malheur.

    On dit que les voyages forment la jeunesse,
    Mais celui là ne m’a apporté que de la tristesse.

    La Terre fait partie de nous,
    Il faut la protéger des fous.

    Jérémy PAUT

    25/07/11


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